L’interdiction de la riba
La finance islamique repose sur des valeurs éthiques, et l’un de ses fondements est l’interdiction de la riba (l’usure). Le prêt d’argent ne doit pas générer de bénéfices sans risque. Cette interdiction vise à prévenir les inégalités et les injustices économiques. La finance islamique privilégie des transactions équitables, basées sur le partage des profits et pertes, plutôt que sur des intérêts unilatéraux.
Les normes de la finance islamique
Environ une cinquantaine de normes régissent les transactions de la finance islamique. Fondées sur le Coran et la jurisprudence islamique, elles sont adaptées aux réalités économiques actuelles. Ces normes couvrent les comptes, les contrats, ou encore l’achat d’or, en veillant à leur conformité avec l’éthique islamique.
Le cœur du principe
La finance islamique place la justice sociale au centre. Elle valorise l’investissement dans des projets bénéfiques à la société plutôt qu’un rendement uniquement financier. Elle propose une alternative humaine à une économie centrée sur le profit. Elle remet l’être humain au cœur de l’équation financière.
Une finance inclusive et universelle
La finance islamique est destinée à tous. Elle n’est pas limitée à une communauté, mais repose sur des valeurs éthiques universelles bénéfiques à l’ensemble de la société, indépendamment des croyances religieuses.
La régulation de la finance islamique
Les pays qui adoptent la finance islamique mettent en place des comités nationaux de supervision. Ces institutions garantissent le respect des normes et assurent un fonctionnement transparent et éthique face aux enjeux contemporains.
Pour conclure
La finance islamique est une alternative éthique à la finance conventionnelle. En interdisant l’usure et en intégrant des principes de justice sociale, elle propose un équilibre entre intérêts économiques et valeurs humaines et spirituelles.